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Nom du blog :
gandalf
Description du blog :
Le fantasy? Vous avez dit le fantasy? C'est par ici!
Catégorie :
Blog Loisirs
Date de création :
14.02.2007
Dernière mise à jour :
10.04.2007
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Petite liste de prénoms elfiques

Posté le 14.02.2007 par gandalf
Si vous saviez comment je me suis cassée la tête pour la trouver! Enfin bon, la voilà:

au masculin :
Amandil : ami d'amant
Anardil : ami du soleil
Anàrion : fils du soleil
Ardamírë / Ardamir : Joyaux du monde
Atanatar : pére des hommes
Calimehtar : guérrier de lumière
Calimmacil : épée de lumière
Calion : le lumineux
Castamir : joyaux
Cemendur : serviteur de la terre
Ciryaher : seigneur des navires
Ciryandil : ami des navires
Ciryatan : constructeur de navire
Ciryon : marin
Eärendil : amis de la mer
Eärendur : serviteur de la mere
Eldacar : heaume
Eldarion : fils des eldars (elfes)
Elendil : amis des étoile / ami des elfe
Elendur : serviteur des étoiles / elfes
Elentir : qui scrute les étoile
Elessar : pierre elfique
Falastur : seigneur des côtes
Fantur : maitre
Herendil : ami de la fortune
Herumor : seigneur noir
Herunúmes : seigneur de l'ouest
Hyamendacil : vainqueur du sud
Isildur : serviteur de la lune
Lastalaica : qui a une oreil fine
Mamándil : ami des moutons
Mardil : ami de la maison du roi
Menedil : amis des cieux
Narmacil : épée de feu
Númendil : ami de l'ouest
Ohtar : guerrier
Ostoher : seigneur de la citadelle
Palantir : qui regarde au loin et partout
Pelendul : serviteur de la cité
Rómendacil : vainqueur de l'est
Siriondil : ami de sirion (un fleuve)
Tarannon : don royal
Terendul : grand ténébreux
Turambar : maitre du destin
Turindo : maitre de son coeur
Valacar : Heaume de puissance
Valandil : ami des dieux
Vorondil : ami véritable
au féminin :
Aracáno : noble chef
Arafinwë : Finwë royal (fils de Finwë)
Aranwë : le royal
Artaher : noble seigneur
Artanis : noble femme
Aulendil : ami d'aulë (dieu des forgerons et des artisants
Aulendur : serviteur
Carafinwë : L'habile finwë
Eänwen : jeune fille de la mer
Eldalótë : fleur elfique
Elemmacil : étoile épée
Elemire : étoile joyaux
Elenwë : l'étoilée
Fënáro : l'esprit du feu
Indis : grande femme
Itarillë : petite étincelle
Lalwende : jeune fille rieuse
Macalaure : qui forge l'or
Nerdanel : femme artisane
Nenwende : fille masculine
Ñolofinwë : Le sage finwë
Quendingoldo : Elfe ñoldo
Russandol : tête de cuivre ( rouquin )
Serindë : jeune fille a aiguille (brodeuse)
Turucàno : seigneur et maitre
Tyeplerinquar : a la poigne d'argent
Voronwë : Le fidèle
Fíriel : femme mortelle
Lindórie : chanteuse
Silmarien : la brillante



--

Mon nom en Elfique

Posté le 14.02.2007 par gandalf
Le mien, c'est Luthièn Carnesîr. Je vais essayer de trouver des listes de noms.

Ordre des Tigres-Épisode 1

Posté le 14.02.2007 par gandalf
Roman que j'écris depuis...Décembre, je pense.

Livre I-La Création

Prologue

"Et vous savez ce qu'il a répondu?
-Non, vas-y, dis!
-Hum..."Monsieur je suis peut-être un tas de merde, mais vous vous êtes un porc!", qu'il a dit de sa voix perchée, l'autre est resté sans voix."
Gwi'Caer mêla son rire à ceux des autres, quel fameux conteur que ce Fald! Il avala une lampée de bière, et continua à écouter la conversation.
"Rhalala, le duc est peut-être long à la détente, mais quand il s'y met, il s'y met! Eh Gwi', félice-le de ma part quand tu le verras.
-Pas de problème!"
Gwi'Caer est le plus haut marchand de Crec, et peut-être le plus gros aussi, car sa renomée ne venait pas seulement de sa marchandise, mais aussi de son poids. Parti d'un simple lopin de terre, il avait gravi les échelons de la société, et fréquentait maintenant les personnages les plus importants jusqu'au Roi, et nageait dans le bonheur absolu. Il venait de marier sa fille à un ministre haut placé qui avait soixante dix ans, mais peu importe l'âge, la dote avait été importante, il s'habillait de vêtements incrustés de rubis, et faisait bonne chère à chaque repas, il sourit.
"Eh, tu rêves!
-Non, non, je pensais aller fumer un Brin dehors, vous venez.
-Très peu pour moi, la dernière fois, j'ai rendu mon repas.
-Ah, c'est de l'argent perdu, ça!, s'écria Fald en riant.
-Bah, il en a tellement!, répliqua Gwi'Caer."
Leur rires se firent entendre à l'autre bout de la pièce, l'aubergiste soupira, il était passé trois heures du matin, et ils étaient toujours là, demandant et redemandant de la bière, il bailla.
"Eh, l'ami, apporte-nous encore de la bière."
Le brave homme s'empressa de leur rapporter quelques chopes de bières. Gwi'Caer finit sa chope et se leva, cherchant dans sa poche l'herbe tant convoitée, il finit par mettre la main dessus et sortit.
Le commerçant respira l'air pur, et alluma un Brin, il regarda la fumée s'envoler jusqu'au ciel sombre. Il entendit un craquement, il se retourna, et aperçut une forme sombre.
"Qui est là?
-Certainement pas un ami, répondit une voix rauque."
Il frissonat.
"T'as peur gros porc? Allons...
-Si c'est de l'argent que vous voulez...
-Tsss...L'argent... T'as que ce mot là à la bouche?
-Je..."
La forme s'avança, et Gwi'Caer distingua un homme presque nu, tout bleu. Il sursauta.
"Vous êtes...
-Je suis...Non, non, fit l'homme en voyant le commerçant qui s'apprêtait à s'enfuir. Ça ne sert à rien, t'es trop gros. Je te rattraperais en moins de deux. Laisse-moi te voir à la lumière, oui comme ça... Eh ben, si je dois vivre dans un corps pareil pendant un mois, ça va être gai!
-Pitié, supplia Gwi'Caer.
-Pitié? Est-ce que vous avez eu pitié de nous?" Gronda l'homme.
Gwi'Caer se tassa sur lui-même en tremblant. L'homme s'approcha menaçant. Le commerçant voulut crier, mais son cri se mua en un cri muet. L'homme prit sa forme dans un nuage de fumée bleu.
"Bah...! Comment-tu fais pour vivre dans un truc pareil! Fit l'homme visiblement dégouté."
Gwi'Caer regardat son double faire des grimaces.
"Mais je vais bien m'amuser!"
L'autre pointa son doigt vers Gwi'Caer qui disparut et partit d'un pas allègre vers l'auberge.


1.

Le jour commencait à se lever, des trainées oranges, roses, violettes et jaunes s'étalaient sur un ciel bleu sombre. Quelques points de lumière éclairaient Lidr, capitale du Royaume de l'Ours, on aurait pu croire que tout allait bien mais il y avait quelque chose, et ce quelque chose était un long mur de brique et de fer, coupant le royaume en deux, et par la même occasion, la capitale. Construit par les Vrers, habitants du Royaume de l'Aigle. Les deux royaumes étaient en guerre, à cause d'un stupide assassinat. Le roi du Royaume de l'ours avait été tué, et les Vrers avaient pris le pouvoir. Ils avaient postés deux gardes tout les cinq cent mètres le long du mur.

Vart frotta ses mains pour les réchauffer puis souffla dessus, il grogna, son souffle se transforma en buée qui s'envola en tourbillonant vers le ciel.
"Fait froid, hein?, intervena son compagnon.
-Ouais, tu l'as dit!
-Foutu hiver!On s'les gèle ici! Et pis obligé de surveiller c't'enfoiré de mur, au pays, au moins y fait chaud!
-J'en ai marre de ce pays, y fait froid, y a rien à bouffer, et leur bière, c'est de la pisse!
-Si t'as froid, pisse-toi dessus, ça te réchaufferas les jambes!", fit l'autre en rigolant.
Vart l'imita de son rire gras et ils repartirent dans l'autre sens sans remarquer la silhouette noire qui avait lancé un corde de l'autre côté du mur.

Earwin se tapit dans l'ombre, repoussant distraitement une mèche de ses cheveux , elle attendit, puis assura la corde, elle jeta un coup d'oeil, elle soupira, mit son sac à dos et se suspendit à la corde prudement. Agile, elle arriva rapidement de l'autre côté.
On lui avait toujours dit qu'elle était souple, "comme un chat" disait Batiste, le garçon-boulanger, c'était pour ça qu'on l'avait designée pour ces missions: aller chercher des colis de l'autre côté du mur, en zone occupée et les ramener.Elle prit place sur le balcon et récupéra la corde, elle atterit souplement sur le sol et se dirigea vers le centre.
Une groupe de soldats passa, et Earwin se tapit dans l'ombre. Elle reprit sa route dès qu'ils furent passés, et arriva en vue d'une petite maison coincée entre deux auberges. Elle entra, et ayant dissimulé sont paquet elle monta à l'echelle. Arrivée dans une sorte de grenier, la jeune fille se dévêtit, troquant ses vêtements sombres au profit d'une tenue en toile.
Elle s'approcha d'un petit tas de paille, un grognement l'accueillit.
"Oui, je sais je suis en retard, mais môssieur peut bien attendre vingt petites minutes pour manger!
-Mpf!"
Elle attrapa un morceau de viande sur une étagère et lança par-terre, le tas de paille remua.
"Vous daignez sortir maintenant!Quel honneur!"
Un bébé tigre sortit du tas de paille, c'était un tigre blanc agé d'une petite année, il s'approcha du morceau doucement et le renifla, il releva la tête avec une moue mécontente.
"Eh oui!Fini le lait!T'es un carnivore maintenant!"
Le tigre goûta un petit morceau, et le mâcha lentement, il émit un petit grognement, et reprit un autre morceau.
"Tu vois que tu aimes ça!Bon à moi!"
Elle se servit elle aussi un morceau, prit du pain, et s'assit par-terre pour manger, lorsqu'ils eurent finis, Earwin s'approcha du tigre.
"Bulle?"
Le tigre s'approcha et se blottit dans ses bras, elle se roula en boule, et s'endormit.
Un rayon lui chatouilla le nez, elle bailla et ouvrit les yeux pour se retrouver nez à nez avec une truffe humide, elle se recula vivement, et vit que c'était son tigre;
"Bulle!Je t'ai dit de ne pas faire ça, j'ai cru que c'était un chien de garde!"
Bulle baissa les oreilles, Earwin soupira et le prit dans ses bras.
"Garnement! On dirait un garçon!
-Grr!
-Eh ça va! Je te taquine!"
Elle avait trouvé Bulle dans une foire, son dresseur voulait le tuer, car à son goût, le bébé tigre n'executait pas assez vite les tours qu'il voulait lui enseigner, Earwin l'avait récupéré en échange de quelques pièces d'or. Elle l'avait apprivoisé, et l'avait baptisé ainsi car un jour en rentrant, elle le trouva en train de jouer avec un savon, le tigre l'avait avalé et avait commencer à faire des bulles.
Elle revint brusquement à la réalité quand Bulle lui mordilla les pieds.
"Ah oui! Marché aujourd'hui! Tu veux venir?
Le tigre blanc bondit dans ses bras.
"D'accord, j'ai compris. Après, je livrerai mon paquet."
Elle attrapa son sac et mit Bulle dedans, elle prit son paquet et sortit en mettant sa capuche, elle ne tenait pas être repérée. Les bruits du marché parvenaient jusqu'à elle, elle distingua de la musique et sourit, il y avait du spectacle aujourd'hui! Elle arriva et fit rapidement ses courses et s'approcha de la place lentement, savourant chaque note.
Deux musiciens et un danseur executaient des morceaux bien connus appartenant au folklore. L'un jouait de la flûte, l'autre du violon. Le troisième virvoltait, sautait, dansait, faisait des cabrioles au son de la musique. Il était jeune, environ 17 ans, le même âge qu'elle, il avait des cheveux bruns, court devant, longs et attachés en queue de cheval derrière, il enchaînait les mouvements sans fatigue, plein d'énergie.
Quelques personnes jetaient des pièces dans un chapeau usé et rapiécié, à en juger l'état de leurs vêtements, ils ne croulaient pas sous l'or. Earwin remarqua un louveteau allongé, faisant sa sieste près de la roulotte, elle souri,t attendrie, Bulle sortit légèrement sa tête et grogna en sentant l'odeur du louveteau.
"Jaloux, va!"
Véxé, le bébé tigre retourna au fond du sac. Elle croisa furtivement le regard du troisième saltimbanque, il était d'un bleu profond.
"Ça te plaît?", demanda une voix qui n'avait rien de sympathique.
Elle sursauta et se retourna, surprise, apercevant un garde royal.
"Aurais-tu peur?
-N...Non.
-Tant mieux, parce que je me serai posé des questions!
-Ah?
-Oui, car une personne qui passe le Mur quasiment toutes les nuits n'a pas peur...
-Je...
Les gens commençait à se rassembler autour d'eux, formant un cercle. Les musiciens avaient arrêté de jouer, le danseur s'approcha.
"Et pourquoi te caches-tu sous une capuche?"
Earwin recula mais trop tard, le garde enleva la capuche, dévoilant son aspect.
"Qu'est-ce que...?"
Étonné, le jeune homme devisagea la fille. Sa peau était recouverte d'une fine fourrure couleur miel, ses cheveux étaient couleur chataîgne et courts, tressés à certains endroits, ses oreilles pointues, elle avaient des yeux oranges, il aperçut rapidement ses mains griffues. Elle n'était sûrement pas une humaine, il s'approcha davantage. La foule murmurait, il n'y avait aucun bruit.
"Laissez-moi!
-Oh non!"
Le garde l'attrapa par l'épaule, l'étrange créature dévoila ses canines pointues. Le garçon eut pitié d'elle.
"Elle vous a dit de la laisser, s'exclama t-il en s'avançant.
-Reste en dehors de ces affaires, toi, répondit hargneusement le garde, bouffon, va!"
Le jeune garçon bondit en attrapant un bâton, le garde dégaina son épée, l'acrobate dévia l'arme d'un mouvement adroit et passa derrière, l'arme se figea dans un poteau, à quelques centimètres de la tête d'un vieil homme. Le garde se retourna rapidement, brandit ses points et adressa un coup au garçon qui s'écrasa au sol. Il se releva et donna un coup de bâton au garde sur la nuque en exécutant un salto avant, le garde royal s'écroula assomé. Le garçon entraîna la jeune fille encore sous le choc dans les ruelles étroites de la ville.

"Aïe!
-Ne bouge pas tout le temps!"
Earwin épongea la blessure avec de l'eau, il grimaça.
"Merci, fit-elle.
-De rien, c'est normal, de quelle origine es-tu?
-Je ne sais pas, tu t'appelles comment?
-Loan, et toi?
-Earwin.

-C'est joli. Tu n'as pas de parents?, demanda t-il
-Non, je vis dans cette ville depuis que je suis toute petite."
Elle pansa son front.
"Tu n'es pas bavarde, hein?
-Disons que je ne suis pas habituée à parler ouvertement à un individu que je connais pas, compte tenu de mon apparence.
-Je vois, euh, qu'est-ce qui bouge comme ça dans ton sac?
-Par Daïs! Je l'avais complètement oublié!"
Earwin sortit Bulle du sac, il grogna et fixa Loan.
"Très mignon, c'est une mode d'avoir un tigre comme animal de compagnie dans cette ville?
-Non pas du tout, je l'ai trouvé dans une foire. Non, justement il faut que je le cache, je ne sais pas ce que je vais faire plus tard, quand il sera grand.
-En effet, je ne sais pas moi non plus, fit-il.
-Vous êtes ici pour combien de temps?
-Environ deux ou trois jours, répondit Loan.
-Alors nous nous reverrons, j'ai un paquet à livrer.
-Ce soir peut-être?
-Non, je suis désolée, je crois que j'ai du boulot, plutôt demain, si tu veux, repondit-elle en souriant.
-D'accord, eh bien à demain."
Ils se quittèrent sur un sourire. Earwin partit vers les quartiers du centre après avoir remit Bulle dans le sac et sa capuche. Cette partie de la ville était la plus dévastée, les hommes du Sud y avaient lancés des lances enflammées et presque tout avait brûlé. Elle vérifia l'adresse de son destinataire et déboucha dans une rue où presque tout avait été détruit. Seule une maison imposante à la limite du manoir tenait debout, elle ne semblait pas avoir été touchée par les flammes. Earwin toqua à la porte, patienta quelques secondes puis la grande en bois s'ouvrit et tomba nez à nez avec un drôle d'individu.


2.

Il était jeune, grand, des cheveux noirs et courts coiffés en arrière. Un regard gris intense, des traits fins et réguliers avec une petite barbiche et une boucle d'oreille en argent sur l'oreille gauche. Il était vétu d'un costume noir, d'un gilet orange, d'une chemise rouge. Il fronçait les sourcils, il devait être en train de travailler. Son air passa du mécontentement à la surprise en la voyant.
"Monsieur Laenyc Thomas?
-Oui c'est moi, c'est pour...?
-Une livraison, s'empressa t-elle de répondre.
-Une li...Ah oui! Entre donc! Ton nom?
-Earwin Meara, monsieur."
Il eut un air de bienveillance et marmona.
"Enfin...Depuis si longtemps..."
Elle allait dire quelque chose quand il se retourna soudainement.
"Veux-tu quelque chose?
-Oui, répondit-elle surprise.
-Tu veux quoi? Du thé, un café, du chocolat...?
-Vous avez du chocolat, mais il n'y en a plus depuis longtemps.
-Eh bien chez moi, il y en a encore!"
Ils entrèrent dans la maison. Earwin agrandit les yeux en voyant la première pièce, elle servait visiblement de bureau car un mur entier était recouvert de livres, elle avait une forme étrange, il y avait deux murs qui formaient un angle droit, un troisième était arrondit, couvert de plusieurs cartes de pays étranges. Des étagères qui avait des objets étranges aux éclats dorés et argentés composaient le troisième mur. Un bureau était installé au milieu, il était fait de bois sombre, avec des tiroirs rouge bordeau sur les côtés. La pièce en-elle même était sombre, seulement éclairée par des bougies. Earwin voulut examiner les cartes de plus près, mais Thomas la poussa vers une autre porte.
"Tu auras d'autres occasions, crois-moi!"
Earwin fronça les sourcils,"d'autres occasions"? Ils traversèrent un couloir encore plus sombre que le bureau. La deuxième pièce était aussi surprenante que la première, elle était ronde, assez grande et les murs était tapissés de livres de toutes tailles et grosseurs, un escalier en spirale conduisait à un deuxième étage, le plafond était en verre et l'ensemble était magnifique, bien éclairé, avec plusieurs tables et fauteuils.
"Waow!
-Ce n'est pas moi l'architecte, ce sont les elf...Hum, en effet, c'est très beau"
Earwin le dévisagea, Thomas lui sourit, déposa le paquet sur une table.
"Je vais chercher ton chocolat chaud!"
Il disparut par une porte. Elle fit le tour de la pièce, lentement, observant tout puis finit par s'installer dans un fauteuil. Thomas arriva et lui servit son chocolat, Earwin le remercia d'un sourire, et savoura chaque gorgée. Le jeune homme déballa le paquet, admira la couverture, le feuilleta et le rangea dans une étagère.
"Vous avez combien de livres ici?
-Euh...Oulà, pas loin de cent mille."
Elle faillit s'étouffer, cent mille! C'était le double du nombre d'habitants de Lidr!
"Il y a de tout", reprit-il, non sans avoir jeter un coup d'½il inquiet à la jeune fille, "de la magie, de l'illusionisme, de l'ethnique...
-De la "magie"?
-Oui, c'est un sujet courant.
-Et de l'ethnique? Pourtant, il n'y a pas grand chose à observer sur nous...
-Là est l'erreur. Pourquoi crois-tu qu'il y a la guerre. Ce n'est certainement pas à cause de l'assassinat, non, c'est à cause des habitants du Sud, en particulier leur souverain qui veut plus de territoire. Les humains sont certainement les plus bêtes de tous les peuples!"
Il comprit son erreur trop tard.
"Quels autres peuples?
-Enfin, je veux dire ceux du Sud!, se reprit-il.
-Vous me cachez quelque chose depuis tout à l'heure.
-Pas du tout!
-Ne faites pas semblant, je commence à y être habituée, vous savez.
-Tu le sauras plus tard."
Un sonnette retentit.
"Je dois aller..."

Champ de bataille

Posté le 14.02.2007 par gandalf
Je marche d'un pas lourd et lent,
J'ai arrêté de compter le temps,
Qe me prend la traversée,
De ce champ de bataille dévasté.

Je vois partout,
Des tâches écarlates,
Je tâte,
Le monde de dessous.

J'entends des cris d'agonie,
J'ai envie de les arrêter,
J'ai envie de rembobiner,
Le temps qui est parti.

Mes yeux se ferment de rage,
Je revois leur visage,
Où l'incompréhension se lit sur leur yeux,
Il auraient pu vivre plus vieux.

Trop de morts,
Trop de tristes sorts,
Trop de vies prises,
Trop de non-maîtrise.

Où est passé le bonheur?
Son remplacant est la peur.
Ces corps troués,
Sont des âmes enlevées.

Enfin, j'arrive au bout,
De ce champ où tout,
Sent le désespoir.
Mais persiste l'espoir,
De revoir la paix un jour,
Et la liberté pour toujours.

Chant

Posté le 14.02.2007 par gandalf
[i]Cri du désespoir,
Lèvres entrouvertes dans le noir.[/i]

Voix qui traverse tout,
Chanson d'amour,
Cri du loup et du fou.

Paroles désordonnées,
Libres comme l'air,
Nulle part sur terre,
Qui jaillissent d'un poète désenchanté.

Chant de l'espoir,
Cherchant un moyen de se liberer,
De cette bouche dans le soir,
Et de disparaître dans l'été,
Pour encore croire...

À la vie...

Folie

Posté le 14.02.2007 par gandalf
Alors que j'étais en Anglais et que je m'ennuyais royalement, j'écrivis ce poème:

Rêves enfièvrés,
Qui m'emportent,
Dans un monde désenchanté,
Où aucune porte,
N'est là, aucune sortie,
Pas à pas, je découvre surpris,
Ce chaos indescriptible,
Où rien n'est paisible.
Comme l'âme d'un trépassé,
J'erre dans ces contrées.
Tourbillons violets,
Sombres ou orangés,
Je sombre dedans,
Tout est flou,
J'entends un chant,
Je devient fou,
Des visages hurlent,
Des loups hurlent.
Puis tout s'arrête,
Et se finit cette fête,
Se déroulant dans ces paysages,
Morbides...Vides...
Et arides...
Et je me réveille en nage.

Dans un avenir lointain

Posté le 14.02.2007 par gandalf
La terre n'est que poussière,
Je sors des souterrains,
Là où il n'y a pas de lumière,
Marre du trains quotidien,
Tout ça c'est la faute des anciens,
Il n'ont pas fait attention,
Il ont fait preuve de prétention,
Quelle bande de chiens!

Il n'y a plus d'arbres,
Il n'y a plus rien de toute façon,
La terre est dévastée,
Plus rien ne pousse.
Nous vivons dans le noir,
Dans les profondeurs de la terre,
Où tout est sombre.
Je scrute les environs,
Que des ruines et des décombres,
Foutus anciens.

Je secoue tristement la tête,
Ils auraient du écouté.
Je redescends, dégoutée,
Par le spectacle,
De ce qui fut jadis,
La Terre.

No title for the moment

Posté le 14.02.2007 par gandalf
he smoke wraps up me,
Such a black cloud,
Fog in my spirit,
Scream of the wind,
Brainstorming...

(chorus)

How can you help me?
I fall in a dream,
And I want to come back,
To the reality...

The shapes dance,
The Devil fidgets,
The Madmen song,
And me, I scream,
At the fullmoon,
Like a werewolf.

(chorus)

The Dreams bury me,
Vice in my spirit,
I attempt to release me,
Of my spirit,
But I can't...

(chorus)

The wawes finish me,
The rocks break me,
A syren bring me about,
The depths,
Of my soul,
Farewell.

[i]A melodious voice sings me,
The Song of the Liberty,
"Farewell Sailor,
The foam breaks you,
But the Love saves you..."[/i]

The Free Magician

Posté le 14.02.2007 par gandalf
His dark hairs,
His blue-sharped eyes,
His big size,
It's the Magician.
Open to all the winds,
Running in the plain,
Howling by the wolfs,
It's a mystery...

(chorus)
Friend of the elfs,
He runs to his destinity,
With for only weapon,
His wisdom.

Revealing the fight,
Between the Red and the White,
Blessing the king,
It's the Without-Father.
Controling the elements,
Taming the energy,
At the fullmoon,
It's Merlin.

(chorus X2)

[i]And the thunder rumble,
And the flash of lighting break,
And his look light,
Listen to him,
Teach his wisdom...[/i]

Duel

Posté le 14.02.2007 par gandalf
Et encore une autre!

Duel

La neige tombe, les flocons se déposent sur la couche blanche qui couvre le champ, je suis glacé, ma cape ne sert plus vraiment à rien, je me secoue. Le Duc Arkan tourne en rond, pestant et marmonnant dans sa moustache.
"Quelle idée de se battre par un temps pareil! Et l'autre qui n'arrive pas."
Je n'y fait pas attention, et regarde la neige tomber, une tristesse infinie se glisse dans mon c½ur, le glaçant encore plus. J'entends le bruit de sabots sur la neige, enfin il est là. Il descend dignement de son cheval, me toisant avec un sourire narquois.
"Déjà là? Pressé de mourir?"
Je serre les dents et ne réponds pas. Il s'approche de moi, ses yeux marrons me fixent, il sourit toujours.
"Prêts messieurs?
-Bien sûr mon cher Arkan, répond-il."
Le duc frémit en l'entendant prononcer son nom et me jette un coup d'½il, je hoche la tête doucement, et reporte mon attention sur l'autre qui trésaille sous mon regard bleu acier.
"Bien, trois mètres entre vous...Voilà, dégainez à mon signal...
Nous nous écartons, je pose la main sur la poignée de mon épée, et regarde calmement mon adversaire.
"Un..."
Un souvenir jaillit de mon esprit, mon père me regardait en me disant que j'étais vif et que je ferais un bon combattant et la fierté de ma famille, je secoue la tête.
"Deux..."
Mon souffle se transforme en buée, qui s'envole en virevoltant vers le ciel blanc.
"Trois..."
Ma main resserre son étreinte sur la poignée, il me fixe le regard vide.
"Allez-y!"
Il bondit le premier, l'épée dégainée, visant ma tête; je riposte et écarte l'épée d'un geste, je réplique vers sa jambe. Il bloque le coup et me rejette, je trébuche et m'étale sur la neige, il en profite et enfonce son épée dans mon bras. Je grogne, et me relève en plongeant vers lui, je réussis à le blesser à la cuisse. Dans son regard, une lueur de haine jaillit, et il fonce vers moi, je m'écarte, et il frappe dans le vide, je le pousse dans la neige d'un coup et reprends mon souffle. Il se lève et fait une pause lui-aussi, ce fut sa seule erreur.
Je le blesse au flanc, il crie de douleur,je recule précipitement, un cri retentit, je tourne la tête, et vois ma femme, Maria, elle est affolée, je ne l'avais pas prévenu, je souris tristement, elle me montre quelque chose, je reporte mon attention au duel et vois mon adversaire qui plante son épée dans ma poitrine.
Pendant un moment je ne vis plus rien et ne sentis plus rien puis la douleur m'envahit, telle une vague, je sens la morsure du fer déchirer mes entrailles, froide est la douleur, l'épée se retire et une lueur de triomphe brille dans les yeux de mon adversaire.
Je sens mon corps inanimé qui tombe comme une pierre, je bouge légèrement et vois le sang qui s'écoule de ma blessure, teintant la neige en rouge. La vie me quitte, lentement et douloureusement, je vois des visages penchés au-dessus de moi, qui crient mais je n'entends plus rien, silence absolu. Je pousse mon dernier souffle et le vois s'envoler vers le ciel, vers autre chose, la vie se détache de moi, je me vois étendu le regard vide, une mare de sang qui s'étale autour de moi, le Duc et Maria à mes côtés, et mon adversaire en retrait qui me contemple, un sourire au lèvres, si je pouvais moi-aussi sourire, je le ferais, je sourirais à la mort...
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